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dimanche 4 septembre 2016

Agression raciste au Plessis-Robinson de la part d'un élu : Appel à témoin

Une habitante du Plessis-Robinson nous rapporte avoir été verbalement agressée aujourd'hui dimanche 4 septembre vers 11h30 par un élu de la ville alors qu'elle marchait avec sa fille à quelques pas de la place Charles Pasqua. Celui-ci portant à ce moment son écharpe républicaine leur aurait crié dessus :

Il va falloir que les gens comprennent qu'ici on est en France, pas en Algérie ! Y'en a marre des provocations !

Pour cette maman il est évident que c'est le voile qu'elle portait qui est à l'origine de cette agression raciste.

Cet élu dont nous taisons le nom pour l'instant puisqu'une plainte pour agression raciste va être déposée par cette maman n'en est pas malheureusement à son premier coup d'essai.
Cette maman nous a expliqué par ailleurs qu'une personne a été témoin de cette agression et que cette personne a très certainement entendu les propos de l'élu en question.
Aussi nous relayons ici la demande de cette maman qui aimerait que cette personne se manifeste pour apporter son témoignage.

Cette personne est appelée à prendre contact avec nous à l'adresse suivante : vivreauplessisrobinson@gmail.com 



10 commentaires:

  1. Un véritable scandale! Il me semble que la ville du Plessis est adepte de la vidéo-surveillance, l'image prouvera l'agression et permettra d'en savoir plus sur l'identité de cet élu raciste. Veuillez transmettre mon soutien à cette maman et à son enfant.

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    1. les caméras sont pas installées pour défendre les gens mais pour se prémunir d'eux , pour les surveiller .....

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  2. Quelle tristesse... Peut-être pourrait-on espérer que la justice donne une suite à cette affaire & que des électeurs s'en souviennent le jour J. Le tout, à défaut de faire comprendre à cet élu que l'écharpe républicaine ne permet pas la violence, même verbale. Et même à l'encontre d'une femme qui a le toupet de le provoquer en marchant tranquillement dans ''sa'' ville, avec son enfant qui mérite sans doute de voir sa maman se faire insulter par un représentant du peuple, de notre République & de nos valeurs.

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  3. Honte à lui et ce qu'il représente, petit à petit la parole raciste se libère, et c'est par le biais de nos élus que cela se passe.
    Triste et pauvre maire...

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  4. Ce maire se fait une réputation auprès de ses électeurs en dilapidant l'argent des contribuables (parking coeur de ville, théatre...). Il essaie de chasser les anciens à coups d'augmentation des impôts locaux, il trie les gens à qui il distribue les logements sociaux, comme il dit "il fait gaffe!" Et maintenant il agresse les personnes qu'il aimerait chasser comme bon lui semble. Il oublie qu'en portant l'écharpe républicaine, il a des droits et des devoirs envers chaque robinsonnais.

    Dans sa ville, le Maire est le représentant de l'État, sous l'autorité du Préfet. Il doit respecter et faire respecter les textes.
    Quel qu'en soit le motif, il ne peut se placer au-dessus de la Loi : il est le représentant de la République dans sa ville et y veille au maintien de l'ordre public.
    Il doit respecter tous ses administrés et les traiter sur un pied d'égalité.
    Il doit représenter tous les habitants de sa commune, sans exception, sans distinction entre ceux qui ont voté pour lui et ceux qui ont fait un autre choix.
    Un Maire est le garant des valeurs républicaines.
    Le Maire est l'officier d'état civil et l'officier de police judiciaire, sous l'autorité directe du Procureur de la République.

    Son rôle est de faire respecter les valeurs de « Liberté, Égalité, Fraternité » qui figurent au fronton de sa mairie.

    Il est tenu de respecter et de faire respecter les droits fondamentaux : la liberté d'expression, la liberté de la presse, la liberté de réunion, ...
    Un Maire est le garant de la cohésion sociale

    Un Maire doit tout faire pour rassembler la population de sa ville et non la diviser.

    Quelles que soient ses idées, ses croyances ou ses appartenances, chaque citoyen a le droit de vivre dans un climat apaisé et dans une ambiance de respect, de confiance et de sérénité.

    Que risque un maire qui ne respecte pas une loi ?:

    Il s’exposerait à des sanctions pénales prévues à l’article 432‑1 du code pénal.

    Ce dernier prévoit en effet que « Le fait, par une personne dépositaire de l’autorité publique, agissant dans l’exercice de ses fonctions, de prendre des mesures destinées à faire échec à l’exécution de la loi est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75000 euros d’amende.

    Voilà, c'était un petit rappel pour l'intéressé qui se reconnaitra....

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  5. C'est vraiment honteux de la part d'un élu ! Au lieu de faire régner l'ordre, il transgresse les lois tout ça parce qu'il est élu!
    Il faut condamner fermement cette attitude inadmissible et lache !

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  6. Avec Pemezec c'est toujours la grande classe !

    Il s'était lamentablement illustré en 2000. Il était poursuivi devant la justice pour injure publique.
    Déjà à cette époque (c'est devenu une habitude) il avait nié ! Personne n'est dupe ...
     
    Voici l'histoire rapportée par un journaliste de Libération (Fabrice Tassel) le 23 mars 2000 ! Stupéfiant !


    [...] Elles (ndlr les militantes du groupe féministe Chiennes de garde) patientent en effet devant la 14e chambre du tribunal correctionnel de Nanterre pour soutenir Nicole Abar, une joueuse de football, en procès contre Philippe Pemezec, maire (RPF) de Plessis-Robinson et président de la fédération départementale du mouvement pasquaïen dans les Hauts-de-Seine, pour «injure publique».

    Mission impossible. En mai se tient le conseil municipal, avec un point d'ordre du jour sur les délicates relations entre les équipes de foot masculines et féminines du Plessis-Robinson. L'année précédente, en effet, l'assemblée générale du club s'est prononcée contre l'engagement des filles en championnat. Après une défaite en première instance, les filles, emmenées par Nicole Abar, qui entraîne l'équipe, l'emportent en appel, la juridiction de Versailles annulant la résolution de l'assemblée générale, mais sans retenir le délit de discrimination sexiste. Ce soir de mai, la question revient donc sur le tapis. Entretemps, les filles ont été accueillies par le club de Bagneux. Interpellé, Philippe Pemezec se lâche: «Je suis content qu'une telle brouteuse de pelouse (Nicole Abar, ndlr) soit allée brouter à Bagneux, et je dis bien ce que je veux dire.» Le premier magistrat du Plessis-Robinson ajoute, lorsqu'un autre élu explique qu'il est allé «au fond du dossier»: «Donc c'est quand même une femme si tu es allé au fond des choses avec elle.» La classe. Et, manque de chance, lorsqu'un élu de l'opposition demande, la semaine suivante, la cassette de ces houleux débats, le maire explique qu'elle s'était «autodétruite comme dans Mission impossible». Tordant.

    Vocabulaire. Les débats d'hier n'ont pas apporté d'éléments nouveaux, les acteurs tentant de décortiquer le vocable de «brouteuse de pelouse». Plutôt mal à l'aise, Me Delphine des Villettes, l'avocate de Philippe Pemzec, a expliqué qu'elle avait «découvert» cette «expression populaire». Elle a aussi surtout vu dans ces propos l'expression d'un humour «grivois», la traduction d'un «esprit gaulois», certes «grossier», mais «s'il fallait condamner l'esprit gaulois, il y aurait des procès tous les jours». Les témoins de Nicole Abar, deux conseillers municipaux, sont, eux, formels, évoquant «les rires gras» de la grande majorité des élus et du public, certains qu'il s'agissait «d'une dénonciation d'homosexualité», «d'une intolérance sexiste». [...] Jugement le 19 avril.

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  7. C'est scandaleux de voir des personnes, sensées représenter TOUTE la population, ne pas savoir se maîtriser. Qu'il laisse la place à quelqu'un plus digne de ces fonctions. Bon rappel sur la laïcité ! Merci

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  8. Bougredane et bougredandouille ne font qu'un !

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